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- Écrit par : Catherine Privé, M.A.P., CRHA, présidente et chef de la direction
Tout être humain normalement constitué (!) arrive au travail le matin et souhaite être reconnu pour ce qu’il fait, pour la contribution qu’il amène à l’organisation. En effet, la reconnaissance est un besoin humain nécessaire au développement d’un individu. Que ce soit la reconnaissance dans le milieu de travail, dans la communauté ou dans une équipe sportive, chaque individu est à la recherche d’affiliation et d’appréciation des gens qui l’entoure.
Qu’entend-on par reconnaissance au travail? La reconnaissance la plus significative pour un individu est la reconnaissance existentielle. Ce type de reconnaissance suppose que l’on apprécie quelqu’un pour ce qu’il est et non seulement pour ce qu’il fait. La reconnaissance existentielle est non monétaire et doit être octroyée par le supérieur immédiat au quotidien.
Les formes de reconnaissance existentielle varient selon le style du gestionnaire, la culture organisationnelle et les besoins de l’individu. Rien n’est plus valorisant qu’un Merci ou une remarque du supérieur immédiat qui souligne l’impact positif de la bonne attitude d’un employé sur le climat de l’équipe. En fait, la reconnaissance existentielle fait sentir à la personne qu’elle existe et qu’elle est appréciée pour qui elle est.
Aussi, le fait que le supérieur immédiat remarque certains aspects positifs du comportement de la personne et prenne le temps de les apprécier constitue un levier important de reconnaissance. La reconnaissance peut aussi porter sur la pratique du travail, les efforts investis et les résultats atteints. Le gestionnaire doit donc être en mesure d’apprécier ses employés selon ces différents angles de la reconnaissance.
Un des pièges est souvent de reconnaître seulement les résultats. Or, il ne faut pas oublier que pour atteindre ces derniers, il faut suivre les façons de faire qui réfèrent à la pratique du travail et valoriser la persévérance durant toutes les activités à réaliser pour atteindre les résultats (efforts investis). Il est donc essentiel de reconnaître la personne, la manière dont elle travaille, sa persévérance ainsi que ses efforts et enfin, les résultats atteints. La reconnaissance est très importante pour un individu au travail, car elle est comme son carburant. Faisons la comparaison avec une automobile. Celle-ci carbure à l’essence tandis que l’être humain carbure à la reconnaissance! En somme, la reconnaissance est un moteur important de satisfaction et de bien-être au travail. Les individus qui se sentent utiles et reconnus au travail sont souvent des travailleurs plus satisfaits qui ont le goût d’aller travailler et ce, pour les bonnes raisons.
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- Écrit par : Sarah Girouard, M. Sc., CRHA, conseillère en développement organisationnel
Le climat organisationnel réfère à la perception qu’ont les employés de leur environnement de travail immédiat (Leduc et Dumais, 2008). Ce milieu de travail est-il sain, agréable et perçu comme offrant une qualité de vie intéressante ou au contraire, est-il parsemé de conflits ouverts et perçu comme un environnement toxique qu’il serait préférable de quitter dès qu’une bonne occasion se présentera? Bien qu’elles soient nécessairement subjectives, ces perceptions méritent que l’on y porte attention, car celles-ci peuvent grandement influencer les attitudes (ex. : satisfaction, engagement et mobilisation) et les comportements des employés (ex. : absentéisme, roulement, performance ou comportements contre-productifs ou déviants).
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- Écrit par : David Beaudoin, B.A.A., M.Sc., directeur NVS Learning
Il peut parfois sembler difficile de mettre au point une solution de formation en ligne qui soit à la fois attrayante et efficace. D’ailleurs, plusieurs personnes ont expérimenté des formations en ligne qui n’étaient pas particulièrement intéressantes ni mémorables. Pourtant, en appliquant quelques principes simples, on peut arriver à créer des expériences d’apprentissage de qualité à tout point de vue. Voici quelques principes.
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- Écrit par : Catherine Privé, M.A.P., CRHA, présidente et chef de la direction
Le leadership fait l’objet de bien des sujets d’études et d’articles de toute sorte. Les comportements qui y sont associés sont de plus en plus admis comme ayant un impact sur la performance organisationnelle, sur la santé et sur la performance des employés. Il va sans dire que le comportement et l’attitude du leader ont la capacité d’influencer les comportements dits favorables au travail de l’ensemble des employés. En effet, un leadership inspirant et encadrant amène les employés à se responsabiliser quant à leur rendement, puisque ceux-ci sont dédiés à leur leader. Le leader doit donc concentrer ses efforts et son temps sur les tâches qui contribueront entre autres à la relation avec ses employés. Il doit choisir les tâches qui lui permettront de faire réellement avancer son travail et se concentrer sur la qualité plutôt que sur la quantité. Si le leader se préoccupe davantage des individus et des équipes de travail, il récoltera le fruit de ses efforts. À cet égard, il est possible de constater que des employés qui se sentent encadrés et qui ont la perception qu’ils représentent une priorité pour leur leader auront le goût de bien faire leur travail. Ces employés seront engagés quant à l’atteinte des objectifs de l’équipe.
